| Sites | Chais de stockage - Contenants : Bariques et fûts inox |
| Site C | Pierre, toiture isolé, écrêté en été à 17 °C |
| Site D | Monomur, toiture isolé, “free colling” |
| Site E | Béton, grande hauteur, toiture non isolé, pas de murs extérieurs |
| Site F | Enterré en carrière naturelle |
| Site G | Semi enterré, écrêté en été à 18 °C et humidité à 85 % HR |

Le chai C est le chai qui “ consume ” le plus avec 3.2 % / an (hormis la barrique 2 du chai G sur laquelle nous reviendrons).
La consume d’été est un peu aggravée à cause de l’utilisation de la climatisation.
De plus le comportement hivernal de la ventilation contrôlée n’est pas géré par un contrôle d’humidité, ce qui entraîne des renouvellements d’air sec et donc une consume hivernale un peu élevé. La phase d’imprégnation dure environ 1 mois.
| Moyenne | Mini | Maxi | |
| T | 14,49* | 7,75* | 18,4* |
| HR | 85,3* | 55,5* | 95,6* |
Le chai D a une consume moyenne (2.9 % / an) due à un renouvellement d’air naturel contrôlé à partir de la température et de l’hygrométrie.
Sa consume d’été est correcte pour des températures parfois supérieures à 19 °C.
La consume hivernale est assez bien maîtrisé par le contrôle du renouvellement d’air sur la température et sur l’humidité relative. La phase d’imprégnation dure environ 1 mois.
| Moyenne | Mini | Maxi | |
| T | 14,8 | 9,8 | 20,1 |
| HR | 84,5 | 63,4 | 98,9 |
Le chai E a la consume d’été la plus faible, liée à un renouvellement d’air naturel assez humide en été 2002 (jusqu’à 100 % certaines nuits). Ces renouvellements non contrôlées génèrent en revanche des effets secondaires (condensations, moisissures, odeurs).
Ces courants d’air non contrôlés se répercutent dans la consume d’hiver qui est la plus élevée (sauf le chai F en carrière) à cause des renouvellements d’air sec.
La consume globale est de 3 % / an.
La phase d’imprégnation dure environ 1 mois.
| Moyenne | Mini | Maxi | |
| T | 13,76 | 1,18 | 19,23 |
| HR | 83,8 | 43,1 | 100 |
Le chai F peut constituer, là aussi, une référence puisque sa consume globale est largement la plus faible (de 1.2 % / an).
Des températures basses avec un taux d’humidité relative à 100 % n’entraînent que très peu d’évaporation.
Seule la phase d’imprégnation (sur le premier mois environ) consume plus que les autres chais.
Nous pouvons confirmer l’hypothèse que les phénomènes de capillarité existant lors de la phase d’imprégnation soient accélérés par une humidité relative élevée.
Il va sans dire que cette humidité à saturation génèrent des effets secondaires (condensations, moisissures, odeurs).
| Moyenne | Mini | Maxi | |
| T | 12,86* | 10,35* | 14,81* |
| HR | 99,9* | 93,8* | 100* |
Le chai G (barrique 1) malgré son système d’humidification, a une consume voisine des autres chais de 3 % / an. La consume est aggravée en été à cause de l’utilisation de la climatisation.
La consume d’hiver est en revanche bien maîtrisée, sûrement grâce au système d’humidification.
Comme pour le chai F, la phase d’imprégnation (sur le premier mois environ) consume plus que les autres chais.
| Moyenne | Mini | Maxi | |
| T | 15,8 | 9,85 | 18,21 |
| HR | 84,45 | 57,3 | 93,3 |
La barrique 2 du chai G est placée prés de l’entrée du chai et subit donc les renouvellements d’air parasites dus à l’ouverture fréquente du quai de déchargement.
Ceci explique une consume très sensiblement supérieure à la barrique 1 (+ 1.1 % / an).